Suivez Morten Storm, un Agent au cœur d’Al-Qaïda

Ceci est mon premier article littéraire, dans le sens où c’est la première fois que je publie sur un livre que j’ai lu. Je n’ai pas encore défini ma méthode de partage littéraire, elle s’affinera au fil des articles ou pas. Soyez indulgent, c’est un lieu commun certes mais n’oubliez pas que c’est juste un avis parmi tant d’autres.

L’objet

Agent au coeur d’Al-Qaïda de Morten STORM (Auteur), Paul CRUICKSHANK (Auteur), Tim LISTER (Auteur), Eva VILAR (Traduction)

La rencontre

C’est dans la gare SNCF de Bellegarde que j’ai rencontré ce livre. Techniquement, il ne m’appartient pas, car c’est mon compagnon de voyage qui s’est acquitté des formalités pécuniaires. C’est la quatrième de couverture qui a fini de nous décider. C’est seulement quatre mois plus tard, que je me suis enfin décidé à faire plus ample connaissance avec l’objet du délit.

Le narrateur

C’est Morten Storm, lui-même. Ses dires, sont vérifiés au mieux par les deux reporters de guerre de CNN que sont Paul Cruickshank et Tim Lister. En note de début d’ouvrage, ces derniers nous expliquent leur méthodologie. Le style est simple, les faits, les faits et la psychologie du narrateur sont à l’ordre du jour. Excepté certains passages comme celui qui traite de son renoncement à l’Islam (je ne dévoile rien, vous trouverez cette révélation un peu partout sur la toile) on est tenu en haleine à tel point qu’à certains moments j’ai eu l’impression d’être aux côtés l’ami Morten.

Le contenu

Que ce soit sa jeunesse, sa conversion, son retournement de thawb et sa relation avec les agences de renseignements tout m’a plu. C’est l’histoire d’un homme, tourmenté, qui s’est cherché et qui d’après moi ne s’est pas toujours trouvé, pas même après avoir vécu toutes ses aventures. Il n’est pas manichéen : il n’y a pas d’un côté les méchants terroristes assoiffés de sang et de l’autre des gentils qui veulent le bien de l’humanité. Son attachement à Anwar Al-Awlaki et à sa femme Aminah (dont il a été le marieur) nous laisse comprendre que même s’il devient diamétralement opposé à leurs idées il n’en reste pas moins un être humain qui s’attache aux autres.

Il y a des passages qui m’ont faire rire. Par exemple, du jour où il renie sa foi musulmane il se jette à pleines dents sur du porc et descend une bouteille de bière. Étant musulman et n’ayant jamais consommé de ces deux produits je ne peux pas comprendre mais j’imagine que ce doit ressembler à la façon dont mon neveu se jette sur la nourriture et les boissons sucrées à la tombée de la nuit après une journée de jeûne (ramadan) en période de canicule. D’autres passages sont gênants, je pense surtout à certains agents de renseignements qui correspondent aux clichés de luxure et de malhonnêteté décrits pas certains terroristes.

Je connais certains croyants qui sont très arrêtés dans leurs idées et d’après ce que j’ai pu voir de ce monde ce n’est pas circonscrit à l’Islam ni à la religion ; je pense à la politique et au football entres autres. Ce qui fait peur c’est que la frontière entre l’exigence de soi et la volonté d’imposer ses points de vue à l’autre ressemble fortement à l’espace Schengen. Malgré tout je trouve que ce témoignage s’est évertué à n’aborder que l’état d’esprit de Morten Storm, les faits et son avis. On est pas ici dans un débat : faut-il être musulman ou non ? J’ai aimé cet aspect.

Mon plaisir

J’ai adoré (cela va faire tilter certains musulmans mais pour rappel adorer est polysémique) lire ce livre. Ce n’est pas du style d’un Yasmina Khadra ou d’un Maupassant et je ne pense pas que ce soit l’objectif. Néanmoins on est tenu en haleine d’un bout à l’autre de la narration. Je n’ai constaté que deux passages à vide pour ma part : sa conversion et son renoncement. Mais je pense que c’est dû au fait que c’est de l’ordre de l’intime, de l’intime conviction même.

Je conseille vivement la lecture de ce livre à tout le monde, même au geeks (et pourquoi pas cette catégorie de « population » ?). Ah oui et juste un rappel : les premières victimes(1 et 2) du terrorisme (dit) musulman ce sont les musulmans eux-mêmes…

Créer votre clé SSH et l’installer sur un serveur distant.

Le but de cet article (aide-mémoire pour moi) est de vous montrer comment créer une clé SSH pour ensuite l’utiliser pour vous connecter à votre serveur distant.

Si ce n’est pas déjà fait, il faut tout d’abord vous installer un client SSH. Sur Debian et ses dérivés :

apt-get install openssh-client

Pour générer la clé nous allons utiliser l’algorithme RSA et une taille de clé de 2Ko (soit 2048 bits). Rappelons que les deux algorithmes les plus répandus pour SSH sont RSA et DSA.

ssh-keygen -t rsa -b 2048

À vous de voir si vous saisissez une passphrase ou pas mais du point de vue sécuritaire, c’est mieux. Deux fichiers ont été créés :

  • le fichier clé publique : ~/.ssh/id_rsa.pub,
  • le fichier clé privée : ~/.ssh/id_rsa.

Maintenant, il s’agit de copier la clé sur votre serveur :

ssh-copy-id -i ~/.ssh/id_rsa.pub utilisateur@domaineouip

La clé sera ajoutée au fichier .ssh/authorized_keys du dossier utilisateur du serveur distant. Vous pouvez à présent vous connecter avec cette clé sans rien ajouter à votre commande de connexion habituelle :

ssh utilisateur@domaineouip

Enjoy!

Comment passer pour un hacker devant sa grand-tante ?

Avant tout, je n’ai rien contre les grand-tantes. Moi les miennes je les aime (et oui je suis un bisounours). Vous pouvez mettre n’importe quel membre ou pas de votre famille à la place.

Pour passer pour un cador du clavier, rendez vous sur Geektyper. C’est très facile, vous choisissez un modèle et vous vous mettez à pianoter sur votre clavier comme Timothy McGee du NCIS.

URL : http://geektyper.com/

Enjoy !

2 bundles Symfony2 pour manipuler vos images.

Les images c’est bien, les optimiser c’est mieux. Comme phrase d’accroche, je ne me suis pas creusé le cerveau très longtemps, je vous rassure.

Revenons en à nos images : je voulais juste dans cet article vous parler de deux bundles qui permettent de manipuler des images et de les distribuer dans la bonne taille à vos visiteurs (ou robots d’indexation).

Snowcap IM Bundle

C’est mon préféré : non pas pour des raisons de performances ou de simplicité mais par pure nostalgie car ce bundle utilise ImageMagick. Il se trouve que j’ai fait pas mal de Drupal 6 dans une autre vie et que c’était presque une obligation que d’installer la librairie (bibliothèque en bon français) ImageMagick.

Il embarque le service snowcap_im.manager, ses fonctionnalités sont utilisables depuis un controller ou depuis un template twig .

Gregwar’s ImageBundle

Efficace et fait ce qu’on lui dit. Il a besoin des extensions GD et exif pour PHP. Tout comme Snowcap IM Bundle il embarque un service (image.handling) et on peut s’amuser avec depuis un controller ou un template Twig.

Il en existe bien d’autres comme LiipImagineBundle qui est très connu mais je voulais présenter ces deux-là : l’un utilisant GD (Gregwar’s ImageBundle) et l’autre une bibliothèque externe à PHP (Snowcap IM Bundle).

Enjoy!

Héberger ses dépôts Git sur son serveur

Ce tutoriel décrit comment héberger ses dépôts Git sur son serveur Debian (et à priori dérivés) en suivant les étapes suivantes:

  1. Installer Git,
  2. Créer l’utilisateur git,
  3. Ajouter une clé SSH,
  4. Initialiser et travailler avec le dépôt,
  5. Visualiser ses dépôts.

Installer Git

Pour cela, rien de bien compliqué, il suffit d’installer le paquet git-core.

apt-get install git-core

Créer l’utilisateur git

Pour gérer les dépôts, il faut créer un utilisateur qui permettra de travailler avec le dépôt. Et pour le nom, rien d’original: git. Nullement besoin de mot de passe, il faut juste lui attribuer le git-shell comme shell de connexion afin qu’on ne puisse pas se connecter via SSH avec cet utilisateur.

adduser git --disabled-password --shell "/usr/bin/git-shell"

On se place dans le répertoire de l’utilisateur git pour la suite des opérations :

cd /home/git

Ajouter une clé SSH

Créer un répertoire .ssh ainsi qu’un fichier authorized_keys si besoin.

mkdir /home/git/.ssh
touch /home/git/.ssh/authorized_keys

Pour ajouter une clé, verser la fichier de la clé publique SSH sur votre serveur et saisissez la commande suivante :

cat /chemin/clessh.pub >> /home/git/.ssh/authorized_keys

Bien sûr, répéter l’opération pour chaque ajout d’utilisateur.

Initialiser et travailler avec le dépôt

Vu que nous sommes sur le serveur de dépôt nul besoin de répertoire de travail, il suffit d’ajouter l’option --bare au moment de l’initialisation. Par convention, le nom du répertoire se termine par .git.

mkdir /home/git/myRemoteRepository.git
cd /home/git/myRemoteRepository.git/
git --bare init

Pour que le dépôt puisse être cloné il vous faut faire un premier commit, pour se faire, sur votre machine locale (attention : il faut que vous ayez ajouté la clé SSH publique de votre utilisateur local) :

mkdir myLocalRepository
cd myLocalRepository
git init
touch README
git add README
git commit -am "Initial commit."
git remote add origin git@myServer:myRemoteRepository.git
git push origin master

Visualiser ses dépôts

Il existe pléthore d’outils pour visualiser (et faire pleins d’autres choses) mais je n’en citerai qu’un seul, très simple d’installation, développé avec Silex : GitList, tout est dans le fichier README.

Enjoy!

Git et certificat SSL non vérifié

S’il vous est arrivé d’avoir besoin de passer outre la vérification d’un certificat SSL pour travailler avec Git sachez que c’est assez simple. Il suffit de saisir la ligne suivante après vous être positionné dans votre dépôt :

git config http.sslVerify false

Vous pouvez également le rendre commun à tous les dépôts présents sur votre environnement :

git config --global http.sslVerify false

Pour le réactiver, il suffit de saisir :

git config http.sslVerify true

Vous pouvez revenir à l’état initial, c’est-à-dire que vous récupérerez la valeur par défaut de votre installation git:

git config --unset http.sslVerify

Enjoy!

Assigner tous les commit à un utilisateur

Parfois je fais des bêtises : j’oublie de faire des commits en mon nom. La solution est un peut radicale mais a le mérite de fonctionner. Pour assigner donc tous les commits d’une branche à un utilisateur :

git filter-branch -f --env-filter "GIT_AUTHOR_NAME='Newname'; GIT_AUTHOR_EMAIL='newemail'; GIT_COMMITTER_NAME='Newname'; GIT_COMMITTER_EMAIL='newemail';" HEAD

Il faut bien sûr adapter Newname et newemail avec les valeurs qui vont bien. Merci à Brian.

Enjoy !

Le PHP – WTF du jour !

En codant ce jour pour du Drupal 7, je suis tombé des nues en découvrant ce petit plus de PHP !

$names = array('Jean-Michel', 'Jules-Édouard', TRUE);

echo in_array('Micheline' , $names) ? 'C\'est pas joli joli !' : 'Pas trouvé';
// Ce bout de code va afficher : C'est pas joli joli !

Le plus marrant pour ceux qui font du Drupal, c’est qu’apparemment dans sa version 7, Drupal ajoute TRUE à la fin du tableau des rôles utilisateurs. Bon ben, je retourne fissa chez Symfony 2 en attendant que Drupal 8 arrive…

Appliquer les bordures de votre thème GTK

Environnement : Ubuntu 13.10 & Gnome Shell 3.8.4

J’aime bien Ubuntu Gnome mais je ne trouve pas le thème par défaut (Adwaita) à mon goût. J’ai beau aimer la ligne de commande, un peu de couleur sombre avec des petites pointes de rouge ne peut tuer personne oO.

Mais voilà, pour une raison qui m’est inconnue, les bordures des fenêtres GTK de mon thème ne sont pas applicables via Tweak. Pour y remédier, j’ai utilisé la commande suivante :

gsettings set org.gnome.desktop.wm.preferences theme "MonTheme"

Il faut remplacer MonTheme par l’identifiant de votre thème. Dans mon cas c’est Numix.

Enjoy !