Comment passer pour un hacker devant sa grand-tante ?

Avant tout, je n’ai contre les grand-tantes. Moi les miennes je les aime (et oui je suis un bisounours). Vous pouvez mettre n’importe quel membre ou pas de votre famille à la place.

Pour passer pour un cador du clavier, rendez vous sur Geektyper. C’est très facile, vous choisissez un modèle et vous vous mettez à pianoter sur votre clavier comme Timothy McGee du NCIS.

URL : http://geektyper.com/

Enjoy !

2 bundles Symfony2 pour manipuler vos images.

Les images c’est bien, les optimiser c’est mieux. Comme phrase d’accroche, je ne me suis pas creusé le cerveau très longtemps, je vous rassure.

Revenons en à nos images : je voulais juste dans cet article vous parler de deux bundles qui permettent de manipuler des images et de les distribuer dans la bonne taille à vos visiteurs (ou robots d’indexation).

Snowcap IM Bundle

C’est mon préféré : non pas pour des raisons de performances ou de simplicité mais par pure nostalgie car ce bundle utilise ImageMagick. Il se trouve que j’ai fait pas mal de Drupal 6 dans une autre vie et que c’était presque une obligation que d’installer la librairie (bibliothèque en bon français) ImageMagick.

Il embarque le service snowcap_im.manager, ses fonctionnalités sont utilisables depuis un controller ou depuis un template twig .

Gregwar’s ImageBundle

Efficace et fait ce qu’on lui dit. Il a besoin des extensions GD et exif pour PHP. Tout comme Snowcap IM Bundle il embarque un service (image.handling) et on peut s’amuser avec depuis un controller ou un template Twig.

Il en existe bien d’autres comme LiipImagineBundle qui est très connu mais je voulais présenter ces deux-là : l’un utilisant GD (Gregwar’s ImageBundle) et l’autre une bibliothèque externe à PHP (Snowcap IM Bundle).

Enjoy!

Héberger ses dépôts Git sur son serveur

Ce tutoriel décrit comment héberger ses dépôts Git sur son serveur Debian (et à priori dérivés) en suivant les étapes suivantes:

  1. Installer Git,
  2. Créer l’utilisateur git,
  3. Ajouter une clé SSH,
  4. Initialiser et travailler avec le dépôt,
  5. Visualiser ses dépôts.

Installer Git

Pour cela, rien de bien compliqué, il suffit d’installer le paquet git-core.

apt-get install git-core

Créer l’utilisateur git

Pour gérer les dépôts, il faut créer un utilisateur qui permettra de travailler avec le dépôt. Et pour le nom, rien d’original: git. Nullement besoin de mot de passe, il faut juste lui attribuer le git-shell comme shell de connexion afin qu’on ne puisse pas se connecter via SSH avec cet utilisateur.

adduser git --disabled-password --shell "/usr/bin/git-shell"

On se place dans le répertoire de l’utilisateur git pour la suite des opérations :

cd /home/git

Ajouter une clé SSH

Créer un répertoire .ssh ainsi qu’un fichier authorized_keys si besoin.

mkdir /home/git/.ssh
touch /home/git/.ssh/authorized_keys

Pour ajouter une clé, verser la fichier de la clé publique SSH sur votre serveur et saisissez la commande suivante :

cat /chemin/clessh.pub >> /home/git/.ssh/authorized_keys

Bien sûr, répéter l’opération pour chaque ajout d’utilisateur.

Initialiser et travailler avec le dépôt

Vu que nous sommes sur le serveur de dépôt nul besoin de répertoire de travail, il suffit d’ajouter l’option --bare au moment de l’initialisation. Par convention, le nom du répertoire se termine par .git.

mkdir /home/git/myRemoteRepository.git
cd /home/git/myRemoteRepository.git/
git --bare init

Pour que le dépôt puisse être cloné il vous faut faire un premier commit, pour se faire, sur votre machine locale (attention : il faut que vous ayez ajouté la clé SSH publique de votre utilisateur local) :

mkdir myLocalRepository
cd myLocalRepository
git init
touch README
git add README
git commit -am "Initial commit."
git remote add origin git@myServer:myRemoteRepository.git
git push origin master

Visualiser ses dépôts

Il existe pléthore d’outils pour visualiser (et faire pleins d’autres choses) mais je n’en citerai qu’un seul, très simple d’installation, développé avec Silex : GitList, tout est dans le fichier README.

Enjoy!

Git et certificat SSL non vérifié

S’il vous est arrivé d’avoir besoin de passer outre la vérification d’un certificat SSL pour travailler avec Git sachez que c’est assez simple. Il suffit de saisir la ligne suivante après vous être positionné dans votre dépôt :

git config http.sslVerify false

Vous pouvez également le rendre commun à tous les dépôts présents sur votre environnement :

git config --global http.sslVerify false

Pour le réactiver, il suffit de saisir :

git config http.sslVerify true

Vous pouvez revenir à l’état initial, c’est-à-dire que vous récupérerez la valeur par défaut de votre installation git:

git config --unset http.sslVerify

Enjoy!

Assigner tous les commit à un utilisateur

Parfois je fais des bêtises : j’oublie de faire des commits en mon nom. La solution est un peut radicale mais a le mérite de fonctionner. Pour assigner donc tous les commits d’une branche à un utilisateur :

git filter-branch -f --env-filter "GIT_AUTHOR_NAME='Newname'; GIT_AUTHOR_EMAIL='newemail'; GIT_COMMITTER_NAME='Newname'; GIT_COMMITTER_EMAIL='newemail';" HEAD

Il faut bien sûr adapter Newname et newemail avec les valeurs qui vont bien. Merci à Brian.

Enjoy !

Le PHP – WTF du jour !

En codant ce jour pour du Drupal 7, je suis tombé des nues en découvrant ce petit plus de PHP !

$names = array('Jean-Michel', 'Jules-Édouard', TRUE);

echo in_array('Micheline' , $names) ? 'C\'est pas joli joli !' : 'Pas trouvé';
// Ce bout de code va afficher : C'est pas joli joli !

Le plus marrant pour ceux qui font du Drupal, c’est qu’apparemment dans sa version 7, Drupal ajoute TRUE à la fin du tableau des rôles utilisateurs. Bon ben, je retourne fissa chez Symfony 2 en attendant que Drupal 8 arrive…

Appliquer les bordures de votre thème GTK

Environnement : Ubuntu 13.10 & Gnome Shell 3.8.4

J’aime bien Ubuntu Gnome mais je ne trouve pas le thème par défaut (Adwaita) à mon goût. J’ai beau aimer la ligne de commande, un peu de couleur sombre avec des petites pointes de rouge ne peut tuer personne oO.

Mais voilà, pour une raison qui m’est inconnue, les bordures des fenêtres GTK de mon thème ne sont pas applicables via Tweak. Pour y remédier, j’ai utilisé la commande suivante :

gsettings set org.gnome.desktop.wm.preferences theme "MonTheme"

Il faut remplacer MonTheme par l’identifiant de votre thème. Dans mon cas c’est Numix.

Enjoy !

Git : afficher les commits non pushés

Pour afficher les modifications non commitées avec Git il suffit de lancer la commande suivante :

git status

On peut même spécifier un chemin de dossier et fichier comme argument à la suite de cette commande.

git status /chemin/dossier/

Mais voilà, cela ne permet que de voir les différences non commités sur votre branche (locale soit dit en passant). Pour voir les commits non pushés nous allons utiliser git log comme ceci :

git log origin/master..HEAD

Ici, un différentiel sur les logs est affiché entre la branche master du dépôt distant (on peut spécifier une autre branche) et le dernier commit local.

Enjoy!

Twitter Bootstrap 3, assistant social des développeurs back.

Cela fait quelques temps maintenant que j’ai sauté le pas en adoptant Twitter Bootstrap (dans sa version 3). C’est le moment de faire le point.

L’abstinence totale est plus facile que la parfaite modération.

Si une opération est faisable via un terminal, soyez sûr que je préférerais toujours ce point d’entrée à quelque interface que ce soit, aussi belle soit elle. Quoi de plus beau que le premier terminal que l’on ouvre le matin via un Ctrl + Alt + T ? Voilà que je deviens poète…
Un exemple : l’une des premières choses que j’ai appris sous Symfony2, c’est comment créer ses propres commandes afin de les exécuter dans un terminal.

L’enfer c’est les autres.

Mais voilà, il paraît qu’il existe des personnes que la ligne de commande rebute. Que Dieu nous préserve de ce type d’hérésie ! M’enfin, comme on vit dans le monde réel et qu’il faut bien créer des applications, notamment à destination interne de l’entreprise pour laquelle je travaille, il faut habiller les interfaces.

Mon binôme vous dirait qu’une page Web sans feuille de style ça marche très bien (il n’est pas aussi extrémiste que moi sur les interfaces graphiques malheureusement) mais je pense que ce n’est pas l’avis des utilisateurs lambdas qui eux veulent de jolis boutons, des menus déroulants et si en plus c’est responsive on risque d’atteindre l’extase !

C’est un roc !… C’est un pic !… C’est un cap !… Que dis-je, c’est un cap ?… C’est Bootstrap !

C’est là que Bootstrap entre en jeu, dans mon cas Bootstrap 3. C’est à l’occasion de la sortie de cette version, que j’ai sauté le pas. Et sincèrement je ne suis pas déçu. Il est vrai que je n’ai pas été assidu et que je ne saisis pas encore toutes les subtilités de ce Framework CSS et JS mais le peu que j’en sais me suffit amplement.

Et maintenant mes discussions autour de l’interface de mes applications peuvent ressembler à ceci :

  • Mon interlocuteur : Je veux du menu déroulant !
  • Moi : Tiens !
  • Mon interlocuteur : Les messages d’erreurs, d’avertissement, de confirmation ?
  • Moi : Trop facile !
  • Mon interlocuteur : Un slider, une grille pour la page d’accueil, un tableau bien agencé ?
  • Moi : S’il-te-plaît… Je suis le sensei du CSS avec Bootstrap ! Demandes moi des choses plus compliquées…
  • Mon interlocuteur : Enlever les coins arrondis des champs ?
  • Moi : Heu… Ton tableau combien de cellules ?
  • Mon interlocuteur : Modifier la couleur de fond de la page ?
  • Moi : Hé ! Je suis développeur back, moi !

La fin justifie les moyens et tous les moyens sont bons.

Finalement aujourd’hui tout le monde est content : les utilisateurs ont des interfaces, moi je ne me prends pas la tête sur du front. Certains regretteront le manque de diversité dans l’apparence des applications que je développe. Mais moi vous savez, moins je vois de CSS mieux je me porte…