Composer.json : ajouter un dépôt Git non pris en charge par packagist.

Si comme moi vous êtes tombé sur la library ultime qui n’a pas été inscrite sur Packagist mais qui correspond à votre besoin et quand sans elle vous allez pleurer tous les larmes de votre corps, prenez un mouchoir (non pas pour ça, je vous vois venir…) et souriez à la vie.

Dans mon cas c’était une library de connexion à du Microsoft Dynamics qui gère les échanges en SOAP. Du coup je vous laisse les extraits de mon fichier composer.json tel quel et vous adapter of courses pour vous.

Ajouter une (ou dans la) section repositories :

"repositories": [
        {
            "type" : "package",
            "package": {
                "name": "aat-labs/microsoft-dynamics-connector",
                "version" : "1.2.0",
                "source": {
                    "url": "https://github.com/aat-labs/microsoft-dynamics-connector.git",
                    "type": "git",
                    "reference": "1.2.0"
                }
            }
        }
    ]

Et dans la section require:

"require": {
        // ...
        "aat-labs/microsoft-dynamics-connector": "1.2.0"
    },

MySQL : forcer la suppression d’une table

Cela peut arriver aux meilleurs et afin de ne pas trop choquer les esprits les plus sensibles et les plus orthodoxes je vais expédier cet article.

Si vous voulez supprimer une base de données sans grand ménagement pour les clés étrangères et autres joyeusetés, précédez votre requête honteuse par :

SET FOREIGN_KEY_CHECKS = 0;

Si vous vous sentez coupable après votre forfait (n’entrons pas dans les détails, un peu de pudeur voyons !), remettez la configuration en place comme il se doit :

SET FOREIGN_KEY_CHECKS = 1;

Enjoy!

Le Dingue au bistouri par Yasmina Khadra

L’objet

Le dingue au bistouri de Yasmina Khadra

La rencontre

Cela faisait un moment que je n’avais pas lu de Khadra : environ un an et demi, la dernière fois j’étais à Mayotte. Son écriture me manquait, j’ai donc tapé son nom sur Wikipédia, vu que son premier roman publié en tant que Yasmina Khadra (il a aussi écrit sous son vrai nom Mohammed Moulessehoul) est le Dingue au bistouri. J’ai donc fissa commandé ce dernier mais aussi son conte philosophique, l’Olympe des infortunes.

Le narrateur

C’est le personnage principal de l’histoire, le commissaire Llob. Désabusé, drôle, ce policier algérois, on a affaire à un San Antonio pudique. Son regard et son analyse sur les personnes et les situations m’ont fait mourrir de rire, ému et intéressé et ce seulement en environ 150 pages.

Le contenu

C’est l’histoire d’un commissaire d’Alger -marié et père, sous les ordres d’un parachuté et assisté par un Lino, trop amoureux des femmes mais clairvoyant sur les relations humaines- qui reçoit l’appel d’un assassin qui s’apprête à passer à l’acte.

Au travers de l’enquête, Llob nous décrit son Alger de la fin des années 80, celui des gamins délaissés et désœuvrés, celui des survivants du quotidien, celui des villas cossues qui s’élèvent au pied de la misère et bien d’autres encore.

L’assassin est un prétexte à la description du commissaire Llob,au déversement de ses pensées et de son regard sur ses contemporains, mais un superbe prétexte qui prendre fin dans une course-poursuite dans les rues d’Alger.

Mon plaisir

Je suis fan de l’écriture de Yasmina Khadra et j’ai retrouvé tout ce que j’aime chez lui entre autres le style, le rythme, le vocabulaire.

Il y a une chose chez lui que j’apprécie par dessus tout : j’ai toujours l’impression qu’il s’adresse à mon intelligence en même temps que j’apprends. Par exemple dans ce livre, j’apprends pourquoi on utilise plutôt le tutoiement que le vouvoiement chez « l’arabe » comme il dit. Et il nous distille deci-delà des analyses qui sont confondantes de vérité comme sa vision du Raï (page 120, si vous le prenez chez « Jai lu »).

Que du plaisir.

Terroristes : les 7 pilliers de la déraison par Marc Trévidic

L’objet

Terroristes : Les 7 piliers de la déraison de Marc Trévidic.

La rencontre

Après les attentats de novembre, j’ai eu besoin de comprendre comment la justice luttait contre le terrorisme. J’ai entendu, comme beaucoup, Marc Trévidic juge au pôle antiterrorisme du tribunal de grande instance de Paris s’exprimer ici et là ces dernières années. Je me suis donc procuré l’une de ces publications.

Le narrateur

C’est Marc Trévidic himself. Le style est épuré j’ai trouvé, simple sans qu’on ait l’impression d’être pris pour des idiots. Ne serait-ce que pour la clarté, je relirai du Trévidic (j’attend juste que le dernier passe au format de poche).

Le contenu

On alterne entre constats et petites histoires où le juge antiterroriste nous raconte la justice, les services secrets, les petites histoires de terroristes mais aussi la grande histoire. Ce livre ne traite pas tant de l’organisation du terrorisme mais des terroristes en tant qu’hommes et femmes et des personnes qui ont affaire avec ceux-ci que ce soit un policier ou un président des États-Unis.

On rencontrera le petit français qui se bat pour une cause fantasmée qui va terminer en prison alors que son recruteur bien mieux préparé, lui, sait comment se jouer de la justice. On s’intéressera aussi aux jeunes filles qui cherchent un « vrai musulman » et qui se rendront compte, une fois le mariage consommé, que leur hijra (l’émigration d’un musulman d’un pays non-musulman vers un pays musulman) ne pourra se faire car la guerre au final c’est une histoire d’hommes et qu’il va falloir rentrer chez papa-maman car la seule solde du bon petit terroriste, c’est le martyr.

En première lecture, le livre prend le parti de l’humour et je me suis surpris à rire, mais on redescend bien vite car au final on se rend compte que ces histoires sont dramatiques.

Mon plaisir

J’aime les nouvelles surtout depuis ma période Asimov (qui n’a toujours pas pris fin : j’ai relu récemment le cycle de Fondation pour la cinquième fois, avec les préquelles/préquels), et les petites histoires racontées par Trévidic sont à la fois drôles et alarmantes.

Je recommande vivement : à lire et à relire.

Drupal 8 est arrivé le 19 novembre dernier

Le 19 novembre dernier c’était mon anniversaire (bah oui, faut bien que je pense qu’à moi, MOI aussi) et celui de Dries Buytaert et la communauté Drupal en a profité pour sortir la version 8 du CMS.

Drupal 8, cela fait longtemps que je le côtoie sans avoir jamais publié de site avec cette nouvelle mouture : on m’avait demandé de faire un audit sur le multilingue de Drupal 8 parce qu’une personne « importante » nous rendait visite et qu’il fallait montrer qu’on était à la page, 3 ans en avance… Ça c’est normal en entreprise. Je vous rassure : la personne importante n’a pas lu le rapport, peut-être mon équipe (mais pas sûr, en même temps eux avaient vraiment du boulot), mais le commanditaire du rapport non plus ne l’a jamais lu. Bon ça c’était pour ma life.

Bref, Drupal 8 est de sortie et avec plusieurs bonnes nouvelles à mon avis :

Symfony, dis moi oui !

Drupal 8 utilise pas mal des composants Symfony ce qui a plusieurs avantages :

  • on utilise des formats et des standards que tout le monde utilise et ça c’est plutôt cool,
  • ça va peut-être faire venir des développeurs Symfony,
  • l’injection de dépendance c’est lourd mais c’est tout de même cool, et puis de toute façon le cache c’est pas seulement pour les objectifs (je sais, je sors…)

Mobile First

Oui c’est seulement fin 2015 que Drupal ce met au niveau sur la problématique du mobile. Beaucoup oublient que dans Drupal, il y a n’y a pas seulement du PHP mais aussi du JavaScript et d’autres trucs très bons pour la santé, donc mangez-en… Le Front-End n’est pas à la traine.

API REST

À l’heure du tout API et des microservices, c’est juste normal que du côté de Drupal on ait amélioré ça. Cela veut dire qu’on va pouvoir créer sa structure de données via le clicodrome de Drupal et ensuite mettre cela à disposition pour d’autres clients ou applications.

Internationalisation

Beaucoup d’améliorations, c’est la partie que je connais le mieux. J’en parlerai dans un autre article mais juste une remarque : chefs de projets, CTO et autres décideurs, formez vos équipes et/ou embauchez des gens qui connaissent un peu le sujet. Le soucis du multilingue c’est que cela a des répercutions sur quasiment tout : la structure des données, le back-office mais surtout le front-office. Il ne suffit pas de se dire qu’on va juste envoyer les textes en traduction (en général au petit neveu qui a fait un stage linguistique de deux semaines en Allemagne avec sa classe de 5ème) pour que cela fonctionne. On parle de localisation, c’est-à-dire qu’il faut adapter son contenu à la langue et à la culture du public visé. Sans parler des problématiques inhérentes à la traduction (taux de foisonnement, jeu de caractères, gestion du volume et du flux de traduction)…

Bref beaucoup de nouveautés pour Drupal 8 sur lesquelles nous reviendront dans les prochaines semaines.

Suivez Morten Storm, un Agent au cœur d’Al-Qaïda

Ceci est mon premier article littéraire, dans le sens où c’est la première fois que je publie sur un livre que j’ai lu. Je n’ai pas encore défini ma méthode de partage littéraire, elle s’affinera au fil des articles ou pas. Soyez indulgent, c’est un lieu commun certes mais n’oubliez pas que c’est juste un avis parmi tant d’autres.

L’objet

Agent au coeur d’Al-Qaïda de Morten STORM (Auteur), Paul CRUICKSHANK (Auteur), Tim LISTER (Auteur), Eva VILAR (Traduction)

La rencontre

C’est dans la gare SNCF de Bellegarde que j’ai rencontré ce livre. Techniquement, il ne m’appartient pas, car c’est mon compagnon de voyage qui s’est acquitté des formalités pécuniaires. C’est la quatrième de couverture qui a fini de nous décider. C’est seulement quatre mois plus tard, que je me suis enfin décidé à faire plus ample connaissance avec l’objet du délit.

Le narrateur

C’est Morten Storm, lui-même. Ses dires, sont vérifiés au mieux par les deux reporters de guerre de CNN que sont Paul Cruickshank et Tim Lister. En note de début d’ouvrage, ces derniers nous expliquent leur méthodologie. Le style est simple, les faits, les faits et la psychologie du narrateur sont à l’ordre du jour. Excepté certains passages comme celui qui traite de son renoncement à l’Islam (je ne dévoile rien, vous trouverez cette révélation un peu partout sur la toile) on est tenu en haleine à tel point qu’à certains moments j’ai eu l’impression d’être aux côtés l’ami Morten.

Le contenu

Que ce soit sa jeunesse, sa conversion, son retournement de thawb et sa relation avec les agences de renseignements tout m’a plu. C’est l’histoire d’un homme, tourmenté, qui s’est cherché et qui d’après moi ne s’est pas toujours trouvé, pas même après avoir vécu toutes ses aventures. Il n’est pas manichéen : il n’y a pas d’un côté les méchants terroristes assoiffés de sang et de l’autre des gentils qui veulent le bien de l’humanité. Son attachement à Anwar Al-Awlaki et à sa femme Aminah (dont il a été le marieur) nous laisse comprendre que même s’il devient diamétralement opposé à leurs idées il n’en reste pas moins un être humain qui s’attache aux autres.

Il y a des passages qui m’ont faire rire. Par exemple, du jour où il renie sa foi musulmane il se jette à pleines dents sur du porc et descend une bouteille de bière. Étant musulman et n’ayant jamais consommé de ces deux produits je ne peux pas comprendre mais j’imagine que ce doit ressembler à la façon dont mon neveu se jette sur la nourriture et les boissons sucrées à la tombée de la nuit après une journée de jeûne (ramadan) en période de canicule. D’autres passages sont gênants, je pense surtout à certains agents de renseignements qui correspondent aux clichés de luxure et de malhonnêteté décrits pas certains terroristes.

Je connais certains croyants qui sont très arrêtés dans leurs idées et d’après ce que j’ai pu voir de ce monde ce n’est pas circonscrit à l’Islam ni à la religion ; je pense à la politique et au football entres autres. Ce qui fait peur c’est que la frontière entre l’exigence de soi et la volonté d’imposer ses points de vue à l’autre ressemble fortement à l’espace Schengen. Malgré tout je trouve que ce témoignage s’est évertué à n’aborder que l’état d’esprit de Morten Storm, les faits et son avis. On est pas ici dans un débat : faut-il être musulman ou non ? J’ai aimé cet aspect.

Mon plaisir

J’ai adoré (cela va faire tilter certains musulmans mais pour rappel adorer est polysémique) lire ce livre. Ce n’est pas du style d’un Yasmina Khadra ou d’un Maupassant et je ne pense pas que ce soit l’objectif. Néanmoins on est tenu en haleine d’un bout à l’autre de la narration. Je n’ai constaté que deux passages à vide pour ma part : sa conversion et son renoncement. Mais je pense que c’est dû au fait que c’est de l’ordre de l’intime, de l’intime conviction même.

Je conseille vivement la lecture de ce livre à tout le monde, même au geeks (et pourquoi pas cette catégorie de « population » ?). Ah oui et juste un rappel : les premières victimes(1 et 2) du terrorisme (dit) musulman ce sont les musulmans eux-mêmes…

Créer votre clé SSH et l’installer sur un serveur distant.

Le but de cet article (aide-mémoire pour moi) est de vous montrer comment créer une clé SSH pour ensuite l’utiliser pour vous connecter à votre serveur distant.

Si ce n’est pas déjà fait, il faut tout d’abord vous installer un client SSH. Sur Debian et ses dérivés :

apt-get install openssh-client

Pour générer la clé nous allons utiliser l’algorithme RSA et une taille de clé de 2Ko (soit 2048 bits). Rappelons que les deux algorithmes les plus répandus pour SSH sont RSA et DSA.

ssh-keygen -t rsa -b 2048

À vous de voir si vous saisissez une passphrase ou pas mais du point de vue sécuritaire, c’est mieux. Deux fichiers ont été créés :

  • le fichier clé publique : ~/.ssh/id_rsa.pub,
  • le fichier clé privée : ~/.ssh/id_rsa.

Maintenant, il s’agit de copier la clé sur votre serveur :

ssh-copy-id -i ~/.ssh/id_rsa.pub utilisateur@domaineouip

La clé sera ajoutée au fichier .ssh/authorized_keys du dossier utilisateur du serveur distant. Vous pouvez à présent vous connecter avec cette clé sans rien ajouter à votre commande de connexion habituelle :

ssh utilisateur@domaineouip

Enjoy!

Comment passer pour un hacker devant sa grand-tante ?

Avant tout, je n’ai rien contre les grand-tantes. Moi les miennes je les aime (et oui je suis un bisounours). Vous pouvez mettre n’importe quel membre ou pas de votre famille à la place.

Pour passer pour un cador du clavier, rendez vous sur Geektyper. C’est très facile, vous choisissez un modèle et vous vous mettez à pianoter sur votre clavier comme Timothy McGee du NCIS.

URL : http://geektyper.com/

Enjoy !

2 bundles Symfony2 pour manipuler vos images.

Les images c’est bien, les optimiser c’est mieux. Comme phrase d’accroche, je ne me suis pas creusé le cerveau très longtemps, je vous rassure.

Revenons en à nos images : je voulais juste dans cet article vous parler de deux bundles qui permettent de manipuler des images et de les distribuer dans la bonne taille à vos visiteurs (ou robots d’indexation).

Snowcap IM Bundle

C’est mon préféré : non pas pour des raisons de performances ou de simplicité mais par pure nostalgie car ce bundle utilise ImageMagick. Il se trouve que j’ai fait pas mal de Drupal 6 dans une autre vie et que c’était presque une obligation que d’installer la librairie (bibliothèque en bon français) ImageMagick.

Il embarque le service snowcap_im.manager, ses fonctionnalités sont utilisables depuis un controller ou depuis un template twig .

Gregwar’s ImageBundle

Efficace et fait ce qu’on lui dit. Il a besoin des extensions GD et exif pour PHP. Tout comme Snowcap IM Bundle il embarque un service (image.handling) et on peut s’amuser avec depuis un controller ou un template Twig.

Il en existe bien d’autres comme LiipImagineBundle qui est très connu mais je voulais présenter ces deux-là : l’un utilisant GD (Gregwar’s ImageBundle) et l’autre une bibliothèque externe à PHP (Snowcap IM Bundle).

Enjoy!